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Entre rêves et revendications // 2018.10.05

C'est encore une fois dans la rue, là où s'élève souvent la voix de la contestation, que les syndicats CGT, FO, Solidaires, Unef et UNL, vont se retrouver mardi 9 octobre, à Martel, Cahors et Figeac, respectivement à 10 h 30 place de la halle, à 14 heures place Mitterrand et à 14 h 30 sur le parking du lycée Champollion.

Lors du point presse organisé hier à Cahors par les syndicats, Jérôme Delmas, secrétaire général de l'Union départementale de la CGT, et son collègue Philippe Miquel, qui porte les rêves et les revendications des retraités, ont tour à tour rappelé les raisons de cette nouvelle fronde populaire.

Les syndicats ratissent large.

Ils défendent les salariés, les lycéens, les étudiants et les retraités et dénoncent surtout «la destruction du modèle social français et la casse des droits».

L'intersyndicale ne mâche pas ses mots : «Rien ne justifie ces agressions asociales».

Jérôme Delmas appelle les salariés «à ne pas être dupes sur les arguments défendus par le gouvernement. Les augmentations du salaire net, la suppression des cotisations et leur transfert vers la CSG ne vont rien arranger. La sécurité sociale va subir les graves conséquences d'un système qu'il faut refuser. La sécurité sociale doit rester intouchable. Ne donnons pas à la finance les clés de notre système de protection sociale. Seuls les plus riches pourront se soigner normalement. Les actes médicaux ne seront plus remboursés comme avant», craint Jérôme Delmas. Le paysage social que le leader syndicaliste décrit est bien sombre.

La quête d'une alternative

La France insoumise du Lot en rajoute une couche et annonce qu'elle «soutiendra les différentes actions dénonçant l'ensemble de la politique sociale, économique et environnementale de ce gouvernement qui va à l'inverse d'une politique de réduction des inégalités et de la lutte contre la pauvreté. Il est nécessaire de construire une alternative pour que les aspirations qui existent sur ces problèmes concrets puissent être réellement prises en compte.» Avant une solution politique, c'est la rue qui va s'exprimer. En toute liberté, pour demander l'égalité et une meilleure solidarité.

Jean-Luc Garcia

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