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Christian Ribeyrotte et Marie Piqué : deux communistes dans la mêlée de la 2e circonscription - 2017.02.22

Accompagnés de Serge Laybros, secrétaire départemental, les militants figeacois du PCF ont présenté leur binôme candidat aux élections législatives de juin, pour la 2e circonscription du Lot : Christian Ribeyrotte et Marie Piqué (suppléante).

Ce n'est pas de gaieté de cœur, mais presque «contraints et forcés» que les communistes disent se lancer dans la bataille. «Depuis plus d'un an, dit Michel Dauba du groupe figeacois, nous militons en faveur d'une candidature d'union (PCF, PG, forces du front de gauche, frondeurs du PS et écologistes), seule susceptible d'éviter un second tour entre la droite et le Front national. Nous appelons toujours, sans retirer notre soutien à Jean-Luc Mélenchon, le plus proche de nous, à ce que les ego des uns et des autres soient mis de côté pour permettre une telle candidature.

Pour les législatives qui suivront les présidentielles, nous voulions présenter une candidature de rassemblement. Plusieurs réunions ont eu lieu sur le Lot, en vain. Nous attendions que la raison l'emporte, notamment du côté de Jean-Luc Mélenchon. Mais la semaine dernière, les candidatures de sa «France insoumise» pour la 2e circonscription ont été rendues publiques. Nous présentons donc ici les candidats communistes».

Retraité cheminot né à Figeac il y a 60 ans, syndicaliste longtemps à la tête du CE de la SNCF, Christian Ribeyrotte a rejoint Lacapelle-Marival et sa maison familiale. Particulièrement soucieux du progrès social et des services publics en milieu rural, il est de tous les combats. «Je suis présent sur le terrain et déjà en campagne» dit-il.

On ne présente plus Marie Piqué sa suppléante, vice-présidente de la région Occitanie en charge des solidarités, des services publics, de la vie associative et du logement. Ce que l'on sait moins, c'est que pour cette fille de Républicain espagnol, Figeac fut sa première résidence lotoise, lorsqu'en 1963, elle était à la recherche d'un membre de sa famille réfugié dans la ville. «L'antifascisme est dans mes gènes, et je m'honore d'être toujours fidèle à mes engagements» précise-t-elle.

M.C.

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